Quel est donc ce nouveau sigle "RGPP" contre lequel les citoyens n'ont pas fini de descendre dans la rue ?
Depuis le mois de décembre, le ministère de la Culture vit au rythme de cette "révision générale des politiques publiques (RGPP) censée "maîtriser et rationaliser les dépenses publiques tout en améliorant la qualité des politiques publiques".
La rue Valois est le premier cobaye de cette réforme qui pourrait entraîner la transformation des musées nationaux en établissements de droit privé, le rattachement des Monuments historiques aux collectivités locales, et la privatisation de l'archéologie préventive. Cela, ajouté à l'objectif de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, fait que le personnel du ministère de la Culture tire la sonnette d'alarme. D'autant que, dans un document rendu public par "le Monde", on apprend que les différentes directions ont été sommées de mesurer le "risque politique et social" de trois scénarios à l'horizon 2009-2010 : une stagnation en volume des crédits et des moyens en personnel, une baisse de 10%, et une autre de 20%. Les agents du ministère de la Culture ont donc appelé à manifester le 20 mars dernier à Paris, pour protester contre les effets de cette nouvelle réforme de l'Etat.
L'objectif du gouvernement est clair : il veut remettre en cause la légitimité de l'engagement historique de l'Etat en matière de promotion de la dicersoté culturelle, aux fins non avouées de livrer la culture à la logique du marché.
Il est tant de réagir mes Ami-e-s.
Depuis le mois de décembre, le ministère de la Culture vit au rythme de cette "révision générale des politiques publiques (RGPP) censée "maîtriser et rationaliser les dépenses publiques tout en améliorant la qualité des politiques publiques".
La rue Valois est le premier cobaye de cette réforme qui pourrait entraîner la transformation des musées nationaux en établissements de droit privé, le rattachement des Monuments historiques aux collectivités locales, et la privatisation de l'archéologie préventive. Cela, ajouté à l'objectif de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, fait que le personnel du ministère de la Culture tire la sonnette d'alarme. D'autant que, dans un document rendu public par "le Monde", on apprend que les différentes directions ont été sommées de mesurer le "risque politique et social" de trois scénarios à l'horizon 2009-2010 : une stagnation en volume des crédits et des moyens en personnel, une baisse de 10%, et une autre de 20%. Les agents du ministère de la Culture ont donc appelé à manifester le 20 mars dernier à Paris, pour protester contre les effets de cette nouvelle réforme de l'Etat.
L'objectif du gouvernement est clair : il veut remettre en cause la légitimité de l'engagement historique de l'Etat en matière de promotion de la dicersoté culturelle, aux fins non avouées de livrer la culture à la logique du marché.
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