Loin d’être économiste (ça se saurait, lol), je tiens, comme de nombreux français à donner mon sentiment sur la crise financière vécue.
Il y a une crise du libéralisme et de la finance dérégulée, ça ne fait aucun doute ; mais il y a surtout la crise du système lui-même. Un système devenu fou.
Et contrairement à ce que nous claironne le président de la République, la logique de la rentabilité financière est poussée à son paroxysme.
Nous ne pourrons parler de transparence, de moralisation du système, sans nouvelles règles. L’intervention des Etat et de la régulation des marchés montrent qu’un nouveau climat est favorable à des transformations profondes pour contrôler les marchés et commencer à s'émanciper des règles du capitalisme devenu fou.
La gauche à un rôle déterminant à jouer dans cette aventure. Le défi qui s’offre à elle, c’est de faire des propositions précises pour qu’elles soient opérationnelles de suite. Elle doit aller au delà d’une alternative « marché ou Etat ».
Côté Etat : il faut donc une véritable démocratie participative avec de vrais pouvoirs d’intervention et de contrôles des travailleurs et des citoyens depuis les entreprises et les services publics.
Côté marchés : il faut les maîtriser par des avancées radicales et des services novateurs.
Cette crise nécessite donc des mesures immédiatement structurelles et à ce titre, je partage les propositions communistes et progressistes qui consistent à mettre en place : un crédit sélectif, de nouveaux critères de gestion dans les entreprises, de nouvelles institutions bancaires et monétaires au niveau local et mondial.
AL.
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